Dans les récits anciens, les divs peuvent apparaître comme des géants, des figures démoniaques, des farceurs ou des symboles de l’ombre intérieure. Dans la mémoire littéraire persane, ils peuvent s’opposer aux héros et troubler l’ordre. ShividiV part de cette histoire, puis pose une question tendre : et si la créature crainte pouvait apprendre la douceur ?
Shiva Chaichian peint les divs non comme des ennemis, mais comme des êtres émotionnels. Ils portent des fleurs, protègent les petites joies et rappellent que la gentillesse peut être un choix.
